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Après une pandémie, nos 5 conseils pour revoir ses priorités.

Maintenant que le choc est passé, que pensez-vous de saisir l’opportunité d’augmenter votre vitalité individuelle et/ou collective ? Que diriez-vous de profiter de vos prises de conscience pour rebondir et profiler un développement personnel et/ou collectif unique grâce à cette crise ?

Retrouvez nos 5 conseils pour revoir ses priorités avec une pandémie mondiale.

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Crédit photo : Gramho

Nos 3 premiers conseils

1- Faire le point, faire l’état des lieux.

Ce qu’on entend sur faire le point, c’est recueillir les informations, faire en quelque sorte un état des lieux en se posant les bonnes questions.

Dans un premier temps, prendre conscience de nos comportements individuels adoptés pendant le confinement, de les noter;
Dans un deuxième temps, c’est prendre conscience des comportements collectifs, de les noter. Avez-vous réceptionné vos émotions qui ont été vécues pendant ce temps de solitude?

Faites le point sur ce qui a été apprécié et moins apprécié, et surtout, faites le point ce qui a été vécu et ce que vous avez vécu.
La solitude est pour moi une source de guérison qui rend ma vie digne d’être vécue. Parler est souvent un tourment pour moi, c’est pourquoi j’ai besoin de plusieurs jours de silence pour me remettre de la futilité des mots.” Carl Gustave Jung.

Avez-vous, comme Carl Jung, profité du silence ou ce silence et la solitude provoquée par l’isolement du confinement vous ont fait paniqué ? Qu’est-ce qui, dans votre vie, vous a semblé prendre le dessus ? De quoi avez-vous envie, plus envie ? Connaissez-vous vos valeurs non négociables? Avez-vous pris le temps de reconnaître votre valeur ajoutée ?

Ces questions vous permettront de commencer une mini introspection. Il est nécessaire d’établir une balance entre votre côté rationnel et votre côté émotif. Le côté rationnel vous permet de comprendre ce qu’il s’est passé et le côté émotif vous rapproche de vos perceptions, de vos intuitions.

2- Apprendre à dédramatiser

La situation n’est évidente pour personne. Il faut essayer de garder un regard positif sur celle-ci pour s’aider à rebondir.

L’humour est notre meilleur allié. Il peut être cynique, satirique, bon enfant… tant que l’humour est présent, nous y voyons l’existence d’une ouverture d’esprit. Pas vous ? Il est aussi possible de dédramatiser en utilisant le jeu. Nous vous proposons un jeu tout simple. Il s’agit de créer votre acrostiche à partir des lettres du COVID.

Voici nos exemples : Perception du COVID !

Premier mois : Confinement, Oh my god, Virus, Imposteur, Dispute
Deuxième mois : Choc, Opacité, Vulnérabilité, Introspection, Développement
Troisième mois : Changement, Omniprésence, Vivacité, Immersion, Dialogue
Quatrième mois : Constat, Opportunité, Véracité, Imagination, Direction

Il peut y avoir des possibilités infinies. A vous de trouver vos mots et de les intégrer à votre pensée. Ce petit jeu vous permettra de savoir comment vos pensées ont cheminé.

3- Prendre soin de soi

Ces derniers mois, 3 formes d’épuisements ont pu être reconnues, voir exacerbées. Il s’agit d’épuisement financier, personnel ou temporel. Chacun d’entre nous a été touché par l’un ou l’autre ou les 3 ! Aussi, pendant des mois nous avons entendus : acheter local ou tout va bien aller. Les deux sont devenus des slogans. Fallait-il vraiment cette crise pour que la population diminue sa frénésie consommatrice ? Fallait-il vraiment cette crise pour acheter local ou que l’optimisme et que la mobilisation soient partagés ? Triste constat.

Quoiqu’il en soit, nous pensons que de prendre soin de soi, commence par se dire la vérité. Rien ne reviendra comme avant et qu’il nous faudra s’inventer une vie après le Covid et sortir de l’isolement.

Nous vous proposons un article intéressant du journal Le Devoir pour étayer cette affirmation.

Pour sortir de chez vous, pour briser l’isolement, plusieurs petits actes sont faciles à porter. Par exemple si vous êtes un travailleur autonome, vous pouvez commencer à magasiner un espace de coworking.

Comment se donner la chance d’oser ? Nos deux derniers conseils.

4- Oser se renouveler, se réinventer.

Nous le savons que ‘’Le changement rompt un rythme, qu’il bouleverse l’ordre et apporte son lot d’insécurités. Les peurs embarquent. Les réticences naissent, porteuses de critiques. Le changement est craint. Vous reculez.’’ Roi de champs, 23 janvier 2019

Maintenant que vous avez fait le point, que vous vous êtes observé, que l’état des lieux est réalisé, maintenant que vous avez déprimé, espéré, rêvé, il ne reste plus qu’à oser vous renouveler, oser vous révéler.

Car “le changement est aussi un puissant moteur. Voyez le changement comme symbole d’opportunités, d’apprentissages, de dépassement personnel. Le changement respire. Vous avancez. La ligne droite est l’ennemi. Elle nous fait perdre notre attention, nos réflexes, notre mobilisation. L’équilibre devient précaire. Le temps devient impatience. Virer à droite, virer à gauche, quelle importance tant que le mouvement vit.’’ Roi des champs, 23 janvier 2019

Il ne s’agit pas de courir comme une poule pas de tête. Non. Il s’agit de se positionner. Se positionner, se renouveler, se révéler ne veut pas dire faire table rase et dénier le passé. Non se renouveler, c’est capitaliser sur l’ensemble de vos expériences. Se révéler c’est nourrir votre potentiel.
La relance est le début de quelque chose et non une fin en soi. Que pensez-vous d’introduire la devise suivante : Donne toi la chance d’oser la vie.

5- Réseauter pour ne pas se cristalliser.

L’obligation du confinement a poussé les hommes à vivre de l’isolement. Comme un tatoueur il a laissé des cicatrices. Savoir être et sortir de crise est un enjeu en soi.

Chez ECTO (notre espace de coworking), nous sommes tous des entrepreneurs. Et, sans vouloir dévaloriser personne, les entrepreneurs ont majoritairement déjà vécu un ou des vertiges similaires à ce que la crise nous a fait vivre.
Si vous voulez avoir une idée de ce qu’un entrepreneur vit régulièrement, alors jetez-vous d’une falaise et pendant la descente construisez un parachute. ( Métaphore – à ne pas tester physiquement- merci.)

Au fil des années, chaque entrepreneur se doit de construire un réseau. Ce réseau est une toile d’araignée, un filet de sécurité lorsqu’il est bien construit. C’est dans une crise que notre passé fait miroir. Comment et quel réseau avons nous construit ?
Une famille en soi est aussi un réseau – quel miroir vous a-t-elle renvoyé pendant la crise ? Qui avez-vous autour de vous ? A qui parlez vous ? A qui pouvez vous vous référer ? Sur qui pouvez vous compter ? La posture d’humilité est difficile à prendre. Aller demander de l’aide, se remettre en question, changer son modèle d’affaire, prendre de nouvelles décisions, prendre des risques… Beaucoup pour un seul homme, vous ne trouvez pas ?

Il ne faut jamais prendre une décision permanente sur une émotion temporaire. C’est pourquoi il est important d’avoir une réseau. Attention au réseau de complaisance ! Ce qu’il vous faut c’est un réseau d’experts, de compétences qui s’allient à vos valeurs, à vos objectifs.

Actuellement, beaucoup s’efforcent malgré le fort courant de résistance au changement qui cherche à les faire rester dans leurs pantoufles. Certains, toujours dans le mouvement, ont réussi à se retourner plus rapidement.
Ce qui les maintient c’est justement leur communauté et l’ensemble des experts contactés. Ils apportent à juste titre leurs soutien et recommandations.

Chez ECTO, nous vous proposons ce milieu d’experts. Choisir son coworking, c’est aussi choisir qui va vous entourer.

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